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26.09.2010

Paysage, pays sage

 

Un paysage,

 ouvert sur la courbure du ciel tout au bout de la vue ;

fermé de collines boisées où le lointain doit se rêver ;

empli de la musique des oiseaux et des eaux turbulentes ;

engoncé dans la brume et le silence ;

de forêt profonde, de sable brûlant, de pierre, de glace, de feu.

 

Création de la nature,

il fait les gens comme ils sont.

 

Un pays sage,

lieu de vie de ceux qui s'identifient à lui ;

 qui se revendiquent de lui avec fierté, sans soulever ni haine ni ridicule ;

qui  se reconnaissent entre eux au-delà des différences ;

qui s'y sentent chez eux sans fermer la porte ;

qui y reviennent avec plaisir, encore émerveillés d'avoir parcouru le monde ;

 

Création des humains,

Il est fugace comme un caprice. 

 

Guibert, janvier 2010.

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09.06.2009

Porte-à-porte

 

Le chasseur d'illusions s’en va de porte en porte
En collant son oeil rond à toutes les serrures
Afin que dans son lit, le soir, il en rapporte
Un rêve à son sommeil au parfum d'aventures.

Guibert, juin 2009.

21:34 Écrit par Guibert dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

30.03.2009

Etymologie de "meskene" (servante).

 

Etymologie du mot wallon "meskene" (servante).

Lexilogos donne :

meskene [f.n.] 1. feme k' overe al måjhone. rl a: siervante >> meskene do curé: feme ki fwait l' popote d' on curé. 2. sistinme di bwès k' on mete sol siponte d' on lét, po les doirmeus (pitits efants u viyès djins) èn nén toumer djus. rl a: ecnêye. Disfondowes: meskène, meskine. Etimolodjeye: Calcaedje riwalonijhî do tîxhon meisje, mädchen (båshele, siervante). | meskinaedjes [o.n.t.pl.] bouye del meskene; ovraedjes del måjhone (bouwêye, rinetiaedjes, coujhene). Mi moman fjheut l' sogne et l' meskinaedje (P. Maudoux). F. tâches ménagères.

Source : http://www.lexilogos.com/wallon_langue_dictionnaires.htm

 

 

 

 

Mon épouse, dans ses recherches généalogiques, est tombée par hasard sur une autre etymologie que je trouve personnellement plus séduisante.

 

 

 

 

 

Louis Delhaye écrit, dans son livre "Bavay et la contrée qui l'environne" : "La Commune de Mecquignies , contiguë à la forêt de Mormal et où se fait un grand commerce de sabots, a toujours eu une nombreuse population féminine, pépinière de servantes à qui on a donné, en raison de leur origine le nom de Mecquennes, nom ensuite appliqué à toutes les femmes et filles de service, pour 1e ménage et la ferme elles étaient réputées courageuses, propres à l'excès, comme on l'est généralement dans le Nord, mais ayant à se reprocher tous les rhumatismes qu'elles procuraient à leurs maîtres par l'abondance d'eau dont elles se servaient pour le lavage quotidien de toutes les parties des habitations confiées à leurs soins. Ces mecquennes ne manquaient jamais de retourner au foyer paternel au temps des ducasses qui avaient lieu le dimanche le plus rapproché du 17 juin et le 3ième dimanche de septembre à l' occasion de la Fête du patron Saint Aycard..."

 

Source : http://membres.lycos.fr/mecquignies/page7-2.htm#jacoud